Les méthodes de salut de Dieu Ivo Sasek
Circulaire – Janvier 2026

Ivo Sasek - Les méthodes de salut de Dieu

« Et ce sera une période de détresse, telle qu’il n’y en a point eu depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. » (Da 12:1)

« Va donc, je serai avec ta bouche et je t’enseignerai ce que tu auras à dire. » (Ex 4:12)

« Qu’il vous soit fait selon votre foi. » (Mt 9:29)

« Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice globale, et c’est avec la bouche que l’on parle en concordance, pour parvenir au salut. » (Ro 10:10)

Chers frères et sœurs !

Les jours sont mauvais. On pourrait dire aussi les paroles de Daniel 12:1 citées ci-dessus pour nos jours : « Et ce sera une période de détresse, telle qu’il n’y en a point eu… » Mais à aucun moment de l’histoire de l’humanité, la réalité extérieure n’a jamais eu le dernier mot. Peu importe donc que les jours soient bons ou très mauvais, car ce sont toujours les méthodes de salut de Dieu qui ont décidé de l’issue finale. Mais quelles sont-elles ?

  • Ce sont principalement celles qui s’imposent par les principes de lois immuables de la nature, y compris de la nature spirituelle.
  • Puis les méthodes de salut de Dieu s’imposent également en fonction de notre comportement, c’est-à-dire dans la mesure où nous coopérons ou non avec les principes de lois inéluctables.

Par exemple, chaque fois qu’une nouvelle vie vient au monde, le nouveau-né voit le jour à un moment d’extrême détresse. La mère est en train d’ac­coucher, elle gémit et soupire ; les obstétriciens l’entourent, tendus eux aussi, et les futurs pères sont souvent baignés de sueur. Tout semble voué à une perte certaine. Mais pour chaque naissance réussie, on pourrait légitime­ment proclamer la deuxième partie du verset de Da 12:1 : « En ce temps-là, ton peuple sera sauvé, tous ceux qui seront trouvés inscrits dans le livre. »

Comme ma femme Anni a donné naissance à onze enfants et que nous avons été témoins de nombreuses autres naissances grâce à nos sage-femmes, nous pouvons attester non seulement de cet événement ontique primordial, mais aussi de cette seconde réalité qui importe à chaque « ac­couchement » : à savoir le comportement des mères et des pères, des sage-femmes, des médecins, etc.

Nous avons vu des jeunes femmes aborder leur accouchement avec une insouciance désinvolte, voire une indifférence presque frivole. Con­vaincues que tous les êtres humains avaient déjà réussi à venir au monde d’une manière ou d’une autre, ces mères sous-estimaient le processus réel de l’accouchement. Lorsque soudainement « le moment de détresse sans précédent » a commencé, elles ont été prises d’une angoisse et d’une pa­nique extrêmes. Leur crispation intérieure et leurs nombreuses questions angoissées ont considérablement compliqué le processus naturel de l’accou­chement. Certaines femmes ont dû être transportées aux urgences en raison de crampes soudaines et de crises de panique.

D’autres encore ont abordé leur accouchement avec une très grande déférence et un respect sacré. Et comme elles avaient déjà tout lâché à l’avance et s’étaient confiées à Dieu, leur crainte sacrée s’est transformée en une foi vibrante en Dieu dans les moments les plus difficiles. Aussi faibles qu’elles aient été auparavant, elles se sont révélées fortes, courageuses et inébranlables au moment crucial. Les accouchements les plus faciles étaient ceux où les mères pouvaient se confier à Dieu en toute sérénité avant la naissance. C’était un processus unique, presque sans effort, jusqu’à la nais­sance sans complication d’une nouvelle vie.

Ce que je veux dire par là, c’est que lorsque nous sommes confrontés à une période de détresse sans précédent, la manière dont nous nous sommes préparés à cette épreuve et la façon dont nous nous comportons concrète­ment dans ces moments difficiles sont déterminantes.

Lorsque Josué prit la succession de Moïse à la tête d’Israël, Dieu lui dit : « Que cette loi ne s’éloigne pas de ta bouche ! » (Josué 1:8). Remarque : Dieu ne lui a pas dit : « Que cette loi ne s’éloigne pas de ton cœur… » Je pense que tout chrétien moyen a la parole de Dieu dans son cœur. Mais pour Dieu, ce qui compte finalement, ce n’est pas seulement la place que nous Lui accordons, à Lui et à Sa parole, dans notre cœur, mais aussi celle que nous Lui accordons, à Lui et à Sa parole, dans notre bouche. Chaque fois que le peuple d’Israël se mettait à se lamenter dans les moments les plus difficiles, les déclarations de cœur qu’il avait faites auparavant ne lui servaient à rien. Les cris incessants selon lesquels Dieu les avait conduits à la détresse pour les couvrir de honte ont déterminé le déroulement et l’évolution des situations de détresse. « Qu’il vous soit fait selon votre foi ! » (Mt 9:29), entendons-nous Jésus répéter sans cesse. Puis, au milieu de la cohue, nous entendons un père désespéré s’écrier : « Je crois, viens au secours de mon incrédulité ! » (Mc 9:24).

Combien de personnes font confiance à leur Dieu avec insouciance lorsque le soleil brille ! Mais lorsque des nuages d’orage noirs comme de l’encre apparaissent et que le ciel semble s’effondrer, cette foi légère se transforme soudainement en panique et en terreur. Mais le plus étonnant dans tout cela, c’est que Dieu a toujours abandonné son peuple lorsque celui-ci n’a pas su élever sa foi au-dessus de son cœur et proclamer les promesses reçues de Dieu. Qu’il vous soit fait selon votre foi a donc tou­jours été le destin de peuples entiers. Dans les moments difficiles comme ceux que nous traversons actuellement, il est primordial de garder à l’esprit les deux facteurs suivants :

  1. La promesse de Dieu « et en ce temps-là, ton peuple sera sauvé » ne s’accomplira qu’à une époque de détresse extrême, telle qu’on n’en a jamais connu auparavant.
  2. Mais il ne suffit pas de croire et de préserver cette loi divine uni­quement avec son cœur. Il faut s’en tenir à cette promesse légitime en la proclamant avec foi de sa bouche, pour la gloire de Dieu ! Car Ro 10:10 nous enseigne : « Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice globale, et c’est avec la bouche que l’on parle en concordance, pour parvenir au salut. »

Ayant compris le principe de ces deux voies interdépendantes du salut divin, nous l’appliquons maintenant aux événements mondiaux actuels. Car actuellement, la « pierre qui roule » est en train de s’imposer de manière on­tologique, c’est-à-dire conformément aux lois de la nature.

La pierre qui roule

     Mt 21:42

     « Jésus leur dit : N’avez-vous jamais lu dans les écritures : La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle, c’est du SEIGNEUR que cela est venu, et c’est un prodige à nos yeux ? »

     Da 2:34-35

     « Tu regardais lorsqu’une pierre se détacha sans le secours d’aucune main, frappa les pieds de pierre et d’argile de la statue, et les mit en pièce. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or, furent brisés en­semble, et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été ; le vent les emporta, et nulle trace n’en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit toute la terre. »

     Mt 13:33

     « La domination royale des cieux est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans 39 kg de farine, jusqu’à ce que la pâte soit toute levée. »

Il y a des gens qui ont peur de l’OCG parce que des chrétiens déchus leur ont dit que l’OCG voulait se jeter sur eux comme cette pierre qui roule et les écraser. Mais cette pierre qui roule, dont témoignent Jésus et les Écritures, est un phénomène naturel divin. Cela n’a pas plus à voir avec l’OCG que l’arrivée de l’hiver. Parce que Dieu a tout créé à partir de Lui-même, par Lui-même et en Lui-même (Co 1:16), Il veille désormais à ce que cette destinée s’accomplisse. L’OCG est confrontée à cette pierre exactement de la même manière que le reste du monde. Mais la force de cette pierre qui roule réside dans l’efficacité ardente de la vérité de Dieu. La parole de Jésus de Lc 12:49 s’accomplit : « Je suis venu jeter un feu sur la terre, et comme j’aimerais qu’il soit déjà allumé ! » (voir aussi Ac 2). Lorsque ce feu sacré de la réalité irrépressible m’a frappé, j’ai immédiate­ment capitulé devant lui. L’OCG a fait de même, en reconnaissant les fautes qui nous étaient présentées et en commençant à réfléchir sincèrement avec Dieu. Mais que se passe-t-il exactement lorsque les hommes se laissent purifier par ce feu sacré du réveil ? Voici ce qui se passe, et c’est cela la pierre qui roule : comme chaque être humain est entouré et courtisé par les forces du mal (Ep 6:10 et suivants), et que beaucoup d’êtres humains sont même utilisés comme demeures par des esprits mauvais et des démons (Mt 12:43-45), ces forces maléfiques perdent à chaque fois du terrain, de l’espace d’action et de vie lorsque des êtres humains se laissent toucher et purifier par le feu du réveil de la vérité agissante. Il se produit alors exac­tement ce que Jésus a décrit dans Mt 12:43-45 :

     « Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n’en trouve point. Alors il dit : je re­tournerai dans ma maison d’où je suis sorti ; et quand il arrive, il la trouve vide, balayée et ornée. Il s’en va, et il prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui, ils entrent dans la maison, s’y établis­sent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération méchante. »

Vous voyez, c’est ça la pierre qui roule. Plus il y a de gens qui se laissent toucher par cette vérité, qui fait irruption, et qui se libèrent de tous les mensonges et de toutes les tromperies, moins il reste d’espace et de place aux forces invisibles du mal. Et ainsi, tous ceux qui se ferment à la vérité et à la réalité de Dieu, qui fait irruption, seront encerclés et maltraités par des forces de plus en plus mauvaises. Ce qui est écrit dans Pr 16:18 s’accomplit alors pour eux : « L’arrogance précède la ruine et l’orgueil précède la chute. »

Dans Ap 18:2, une voix prophétique puissante s’est élevée au-dessus de cet événement de la fin des temps : « Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande. Elle est devenue une habitation de démons, un re­paire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux. »

Et voyez-vous, c’est ainsi que Jésus, dans Lc 21:26 et 28, a pu, dans une même phrase, dire aux uns une chose terrible et aux autres donner de l’es­poir : « … les hommes rendront l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre ; car les puissances des cieux seront ébran­lées. Mais quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, car votre délivrance est proche. »

Si la pierre qui roule fait son œuvre, Pr 11:8 se réalisera : « Le juste est délivré de la détresse et le méchant prend sa place. » (Ps 37:39 ; Pr 21:18 ; Es 7:10 ; Da 6:25 ; 2 Th 1:6)

Dans l’histoire du salut, c’est précisément maintenant la réalisation concrète de la grande fête de la réconciliation, telle qu’elle est annoncée dans Lé 16:10, qui s’accomplit : « Et le bouc sur lequel est tombé le sort pour Azazel sera placé vivant devant l’autel, afin qu’il serve à faire l’expiation et qu’il soit lâché dans le désert pour Azazel. »

L’heure de la grande rerépartition des fardeaux a maintenant sonné. Chaque amoureux de la vérité accélère ce processus en devenant lui-même lumière et sel pour ce monde. La pierre qui roule continuera à rouler jusqu’à ce qu’elle devienne la grande montagne (c’est-à-dire la sphère d’influence) qui remplit le monde entier. Néanmoins, la « deuxième méthode de salut » de Dieu s’impose toujours en fonction de notre comportement. Il est essen­tiel que, comme Moïse autrefois, nous ne nous contentions pas de lever notre bâton de la foi, mais que nous apprenions également à parler à l’unis­son avec Dieu. Plus une détresse intérieure ou extérieure est grande, plus il est important que nous rendions gloire à Dieu en proclamant sans cesse, même dans les moments les plus difficiles, notre foi dans la libération to­tale et dans le salut qui nous ont été promis. Au lieu de se désespérer, nous disons avec foi, selon le Ps 92:8 : « Si les méchants croissent comme l’herbe, si tous ceux qui font le mal fleurissent, c’est pour être anéantis à jamais. »

Et en cette période d’oppression, plus grande que toutes celles qui l’ont précédée, nous nous adressons à Dieu : « En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. » (Da 12:1)

Et Dieu sera avec notre bouche et nous enseignera toujours quelles promesses nous pouvons proclamer à haute voix (Ex 4:12 et 15).

Et ainsi il sera fait selon notre foi ! (Mt 9:29). « Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice globale, et c’est avec la bouche que l’on parle en concordance, pour parvenir au salut. » (Ro 10:10)

Avec toute ma reconnaissance pour vous et pour tout ce que vous êtes pour nous et pour Dieu,

Ivo

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