Mécanisme de survie et mécanisme contraignant – par Ivo Sasek
Circulaire – Mars 2026
Nous avons une multitude de droits à la vie en théorie, mais aussi une multitude de pulsions de vie et de survie. Et ce sont précisément ceux-ci qui génèrent de nombreux mécanismes contraignants. Pourquoi contraignant, vas-tu immédiatement demander ? C’est très simple : tu ne veux pas seulement vivre et survivre en tant qu’être individuel, mais aussi en tant qu’être social, et nous sommes tous des êtres sociaux. Si vous avez du mal à comprendre cela, posez-vous simplement la question suivante : Dans tout ce dont je me sers quotidiennement, qu’est-ce que j’ai moi-même créé ? « Ma » maison, de la première pierre à la dernière tuile, les appareils électriques et leur câblage, les installations sanitaires avec leurs tuyaux d’alimentation et d’évacuation, l’ensemble de l’ameublement jusqu’à la plus petite cuillère. Ah oui, et puis il y a aussi la nourriture et les boissons, tous les véhicules et les routes, toutes les machines et tous les appareils que j’utilise quotidiennement, à la maison et au travail, et les nombreux parcs, les centres commerciaux devant lesquels je passe. Puis, il y a encore les services sociaux et les services de la santé avec leurs mesures coercitives. Combien d’âmes perdues as-tu personnellement accompagnées et soutenues jusqu’à ce qu’elles puissent à nouveau voler de leurs propres ailes ? Par exemple, des toxicomanes, des malades mentaux ou des alcooliques ? Combien de ceux-ci as-tu personnellement aidés à sortir de la faillite, soutenus jusqu’à ce que tu les aies aidés à retrouver un nouveau travail, voire une nouvelle carrière ? Tu comprends. Des livres entiers ne suffiraient pas pour énumérer tout ce dont tu profites et dont tu as besoin, même si tu ne l’as ni produit ni créé toi-même. Tu n’as jamais creusé de tes propres mains pour trouver du pétrole ou du gaz naturel, puis raffiné ce butin pour le ramener chez toi sous forme de précieux carburants et combustibles. Tu n’as pas non plus cherché toi-même de l’or ou de l’argent pour ensuite transformer ton butin en bijoux que tu portes aujourd’hui. Nous ne pouvons dire de presque rien de ce qui nous entoure et dont nous faisons constamment usage que nous l’avons créé nous-mêmes, comme être individuel. C’est pourquoi nous sommes avant tout des êtres communautaires. Et chaque être communautaire veut vivre et survivre tout comme toi. C’est pourquoi tu es poursuivi si tu ne paies pas tes impôts, poursuivi si tu ne paies pas une facture ou une amende. Tu es sanctionné si tu n’acceptes pas l’une des nombreuses assurances obligatoires, taxes spéciales ou augmentations de prix. Que ce soit à la crèche, à la maternelle, à l’école, au magasin, au service militaire ou ailleurs, des mesures coercitives sont appliquées partout, car toutes les formes de communauté veulent vivre et survivre, c’est leur justification. Quel que soit le domaine dans lequel vous devenez un « récidiviste » parce que vous n’avez pas respecté certaines lois ou certains projets, la marge de manœuvre devient de plus en plus étroite, les coûts de plus en plus élevés, la liberté de plus en plus réduite. Quiconque se comporte de manière inappropriée à plusieurs reprises se voit infliger, par exemple, un dernier avertissement, une « interdiction d’accès », une interdiction de visite, etc., il sera traité selon des critères complètement différents de ceux appliqués à une personne qui n’a commis aucune infraction. Un harceleur qui a reçu en vain un avertissement et qui refuse tout simplement de cesser de harceler son « grand amour » est déjà passible de poursuites pénales s’il s’approche une nouvelle fois de la maison où il n’est pas le bienvenu. Ou un ivrogne incorrigible à qui l’on doit refuser tout autre verre – il sera traité très différemment de tout autre client s’il s’approche à nouveau de la porte d’un local qui lui est interdit. Et qu’en est-il de la femme trompée, lorsque son mari infidèle se fait prendre pour la dixième fois peut-être ? Va-t-elle encore réagir avec les mêmes mots et la même patience infinie que la première fois ? Un jour ou l’autre, elle finira par crier : « Ça suffit, va-t’en ! » Les personnes extérieures, qui n’ont vu que ce scénario et non tous ceux qui l’ont précédé, peuvent alors facilement s’indigner lorsqu’elles voient ce rejet rapide, brusque et apparemment sans amour de la femme. Mais lorsqu’une femme est tourmentée par son mari ou un homme par sa femme au point que le divorce est la seule issue possible, aucune des deux parties ne peut ensuite prétendre à des rencontres, à un droit de visite ou même à une intimité. Toute tentative obstinée d’imposer d’autres rencontres constituerait alors une contrainte. L’article 240 du code pénal allemand (StGB) définit la contrainte, la contrainte est un délit qui consiste à forcer quelqu’un à accomplir des actes. Il existe également toutes sortes de mesures coercitives dans le domaine de la santé. Tout au long de cette histoire de Covid, nous avons vu de nos propres yeux comment, sans aucun droit de recours, des parents ont été séparés de leurs enfants et des enfants de leurs parents. La police de la quarantaine (www.kla.tv/RKI-Protokolle) n’a épargné ni les personnes âgées et fragiles, ni les nourrissons, ni les personnes mourantes. D’innombrables personnes sont ainsi mortes seules lors des quarantaines qui leur ont été imposées. Et chaque comportement, aussi inhumain soit-il, a été justifié sans pitié par la volonté de survie de la communauté. Même les personnes gravement blessées ou trop fragiles sont isolées par leurs médecins : « Il/elle est encore trop faible pour recevoir des visites. » Là encore, aucun argument ni aucun type de relation ne compte : le bien-être du patient passe avant tout. En cas de catastrophe, lorsque les secouristes luttent 24 heures sur 24 pour sauver la vie des victimes, alors fini les pauses café pour les secouristes, les bavardages et les intérêts personnels. Ni les liens du sang, ni les liens d’amitié, ni les accords conclus, ni les vœux pieux n’ont plus d’importance – tout tourne uniquement autour du sauvetage des victimes. Regardons encore le passage d’Ac 27:18-19, où Paul décrit le naufrage et les mesures coercitives qui s’ensuivent : « Comme nous étions très secoués par la tempête, ils jetèrent le lendemain une partie de la cargaison par-dessus bord : et le troisième jour, ils jetèrent de leurs propres mains les agrès du navire. » À ce stade, on pourrait citer d’innombrables autres domaines de la vie où l’on agit selon des lois similaires et où l’on doit agir ainsi, soit parce que la sphère privée, soit parce que la sphère de la communauté l’exige. Il existe en outre des réalités spirituelles avec leurs lois, leurs forces, leurs effets et leurs « contraintes » invisibles, mais d’autant plus efficaces. La Bible regorge de tels témoignages. Il suffit de penser aux paroles de Jésus, le Prince de la paix, qui a donné Sa vie pour nous sur la croix. Dans Mt 10:34-38, il a déclaré sans ambiguïté comment Il allait instaurer le royaume des cieux sur cette terre chargée de péchés. Il le fait par la séparation des esprits. Il le fait par des forces de séparation invincibles. Et celles-ci séparent le bien du mal, le pur de l’impur, le juste de l’injuste, la vérité du mensonge, etc. C’est pourquoi Jésus a dit au verset 38 : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre. Non, j’apporte la guerre ! 35 Je séparerai le père et le fils, la mère et la fille, la belle-fille et la belle-mère. 36 Les membres de la famille deviendront ennemis les uns des autres ! 37 Celui qui aime son père ou sa mère, son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne d’être mon disciple. 38 Et celui qui n’est pas prêt à porter sa croix et à me suivre ne peut m’appartenir. » Chaque fois que Dieu met à l’épreuve l’authenticité de notre amour ou de notre fidélité envers LUI, des forces invisibles entrent en jeu, on peut en discuter ou les rejeter autant qu’on veut. Elles continuent néanmoins d’agir jusqu’à ce qu’elles aient atteint leur but en nous, à travers nous et par nous. Lorsque le Saint Créateur de tout ce qui existe intervient dans notre vie, IL Se manifeste avec la puissance et la force d’un glissement de terrain. IL Se compare donc Lui-même à un rocher qui dévale la pente, dont la force est imparable. Quiconque tente néanmoins de l’arrêter ne fera que se détruire lui-même. Mais l’« effet contraignant » invisible le plus puissant provient de ce qui est « maudit », de l’anathème. La Bible décrit en détail ce qui se passe lorsqu’on est maudit. Il suffit de penser à Acan et à la femme de Lot dans l’Ancien Testament ou à Ananias et Saphira dans le Nouveau Testament. Car Acan avait secrètement enterré dans sa tente des biens de l’ennemi que Dieu avait proclamé anathèmes, la puissance de Dieu s’est détournée de tout le camp d’Israël, qui ensuite a été vaincu par ses ennemis (Josué 7). Lorsque Dieu s’apprêtait à exécuter la malédiction sur Sodome et Gomorrhe, en les réduisant en cendres, un seul regard nostalgique vers l’arrière suffit pour que la femme de Lot se fige en une célèbre statue de sel (Ge 19:26). Lorsque Ananias, au milieu du réveil néotestamentaire, commença à mentir à l’Église, c’est-à-dire au Saint-Esprit, il fut immédiatement frappé d’une malédiction mortelle. Lorsque sa femme Saphira se joignit à son mensonge, elle tomba également, frappée par la malédiction, et mourut sur le coup (Ac 5:1-10). Mais pourquoi est-ce que j’écris tout cela ? Je l’écris parce que l’OCG se trouve simultanément dans toutes les positions que je viens de mentionner. L’OCG est par exemple engagée depuis des décennies dans un service d’aide aux victimes de catastrophes ouvertement déclaré. Les catastrophes en question sont présentées dans chaque émission de Kla.TV. Mais pendant ses « services de sauvetage » incroyablement exigeants, l’OCG subit des attaques incessantes de la part de médias malveillants et de personnes de toutes sortes incitées à la haine. À cela s’ajoutent les trahisons de nombreux sortants qui nous attaquent mentalement sans relâche, nous empêchent de faire notre mission ou nous en détournent comme des harceleurs obstinés, ou alors ceux qui sont restés fidèles sont confrontés à leurs virus et bactéries qui sont spirituellement hautement contagieux, et qui souvent les contaminent ainsi. Depuis des années, de nombreux sortants se comportent envers l’OCG comme des harceleurs implacables : d’un côté, ils fuient devant nous et, de l’autre, ils exigent que nous entretenions des relations avec eux. Ils n’ont pas compris qu’on ne peut pas « diviser » un véritable membre de l’OCG. Il n’est pas possible d’avoir d’un côté la personne et de l’autre côté l’OCG. Moi et l’OCG, nous ne faisons qu’un. On ne peut pas me quitter sans quitter l’OCG, et on ne peut pas quitter l’OCG sans me quitter aussi. Être membre de l’OCG, cela ne signifie rien d’autre que d’être lié à la paix et à la vie de Dieu, qui agissent en permanence. Vous vous souvenez certainement que des milliers de personnes se sont engagées et ont déclaré ne vouloir vivre que selon cette vie divine ! Tout le reste, avec tout ce qui va avec, n’est que le résultat ou le fruit de ce « demeurer en Dieu ». Partout où se trouve cette vie divine, ce courant de la force divine, je suis également présent ; et partout où ce courant de paix divine n’est pas présent, je ne suis pas non plus présent. C’est aussi simple que cela. La vie respirante de Dieu est devenue mon propre souffle. Tu ne peux donc pas me séparer de l’OCG, pas plus que tu ne peux me séparer de Dieu. Tu ne pourrais jamais me demander de renoncer à mon souffle. C’est pourquoi tu ne peux pas dire : « Je veux avoir affaire à Ivo, mais pas à son souffle », pas plus que tu ne peux dire : « Je veux le souffle d’Ivo (par exemple son message de vie), mais je ne veux pas d’Ivo lui-même. » Moi et mon message ne faisons qu’un ! Moi en Dieu et Dieu en moi, nous en Dieu et Dieu en nous – et cela de manière mesurable, en direct, ici et maintenant, c’est seulement cela l’OCG. Mais revenons à notre ministère de l’OCG. De nombreux membres de l’OCG sont engagés depuis des dizaines d’années dans cette mission de catastrophe permanente et ils n’ont pas seulement physiquement vieillis et ne sont pas seulement devenus fragiles, mais ils sont également épuisés mentalement et doivent souvent lutter pour leur propre vie spirituelle et leur survie. En raison de la perte provoquée de centaines de membres de l’OCG qui nous ont abandonnés du jour au lendemain au milieu d’attaques diaboliques, nous ressemblons également au navire en détresse décrit par Paul (Ac 27,19), qui a dû être provisoirement immobilisé et même allégé de certains équipements importants afin d’assurer la vie spirituelle et la survie de l’équipage. Mais on ne tient aucun compte de nous. Il n’y a ni compréhension, ni compassion, ni miséricorde. Pour rester dans l’image du navire, nous sommes traités comme une bande de buveurs qui, au cours de leur croisière égocentrique, jettent par-dessus bord, et sans discernement, des passagers, des amis et des parents. Aucun de nos agresseurs ne comprend notre engagement, ne voit nos multiples difficultés ou n’a pitié de nos blessures. Ils ne veulent et ne peuvent donc pas comprendre pourquoi nous manquons de plus en plus de force même quand nous restons en contact avec des sortants qui nous sont favorables. Nous sommes comme des soldats abandonnés à la guerre, constamment exposés aux éclats d’obus, aux balles et aux grenades. Peut-on attendre d’eux, voire leur demander, de trinquer avec leurs camarades déserteurs, de faire griller des saucisses ou même de danser lorsque ceux-ci se montrent brièvement pendant les cessez-le-feu, pour disparaître à nouveau dès que les choses sérieuses reprennent ? Aussi inhumain que puisse paraître un tel scénario, c’est pourtant exactement ce qu’on exige des combattants restants de l’OCG, qui, fidèles au premier plan de la bataille pour la vérité, risquent leur vie pour une humanité trahie et attaquée de manière perfide. Mais qui êtes-vous donc, vous qui ne voyez ni ne comprenez pas toutes les tragédies qui nous entourent, tout ce qui se passe ici en permanence ? Si seulement vous pouviez comprendre que nous sommes les mêmes personnes qui, depuis des décennies, se battent pour chaque âme trompée et perdue, et qui continuent de se battre. Mais nous ressemblons aussi à une équipe sportive qui, pour remporter la victoire, doit se restreindre de plus en plus à tous les niveaux. Mais avant tout, les équipes qui veulent gagner n’ont d’autre choix que d’écarter tous les coéquipiers paresseux ou indolents. De plus, vous savez que dans toutes les disciplines artistiques ou sportives, où il ne s’agit finalement pas de grand-chose, les athlètes ou les artistes doivent parfois s’imposer un isolement total et même suivre un régime alimentaire réglé au gramme près. Même si l’OCG doit parfois agir comme elle le fait actuellement, il n’est absolument pas dans notre intention que cela reste ainsi pour toujours. Il existe potentiellement une solution pacifique pour chaque membre qui quitte l’OCG. Comme nous le prouvons sans cesse, toute personne qui revient par la porte par laquelle elle nous a quittés est immédiatement réintégrée. Il en va de même pour tous ceux qui nous ont causé un tort tel que nous avons dû les exclure. Si elle fait preuve de compréhension et de repentir, toute personne qui le souhaite peut revenir. Mais pour tous ceux qui préfèrent ne pas revenir dans l’OCG, il y a potentiellement à nouveau de la place pour une rencontre dès que notre intervention spirituelle dans ce cas de catastrophe sera terminée, que nous aurons retrouvé la force et l’espace nécessaires, ou que nous aurons reçu le feu vert d’en haut. Cependant, tous les « mécanismes coercitifs » qui découlent des effets d’interdiction décrits au début sont bien au-delà de notre pouvoir ou de nos possibilités. Les mêmes lois que celles énoncées par Jésus dans Mt 12:32 s’appliquent ici : « Quiconque prononce une parole contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais quiconque parle contre l’œuvre du Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. » Indépendamment ou en dehors de tous les éléments mentionnés ci-dessus (il y en a bien d’autres), nous ne pouvons pas supporter de telles rencontres, avec tout ce qu’elles impliquent, même avec la meilleure volonté du monde. En bref, quiconque souhaite rester loin de nous parce qu’il s’est consciemment séparé de nous – quelle que soit la catégorie ou l’effet mentionné plus haut – nous le laissons partir en paix, afin que chacun d’entre nous puisse suivre son chemin sans être perturbé. Nous ne faisons ni ne conservons aucun reproche. Nous voulons simplement pouvoir continuer sans être distraits ou même empêchés dans notre course. C’est le souhait que nous avons pour nous-mêmes et sur lequel nous devons insister sans relâche. Avec gratitude pour tout, et avec un amour sincère et un espoir en votre compréhension à tous, Ivo
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